La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
À propos de la SOGC
Membres
H1N1
Formation médicale continue (FMC)
Centre des médias
  • Podcasts
  • Avis aux médias
  • Déclarations de principe et directives cliniques
  • La SOGC dans l'actualité
  • Trousse médiatique
  • Communiqué SOGC
  • Prix d'excellence en journalisme
Directives cliniques
JOGC
Renseignements sur la santé des femmes
Programme international pour la santé des femmes
Nos projets
Accueil Contactez-nous Liens Recherche Connexion pour les membres English
Accueil  ›  Centre des médias  ›  Avis aux médias  ›  Le 12 février 2008
Imprimer Envoyer

Centre des médias

Avis aux médias

Des tendances inquiétantes en matière de santé sexuelle soulignent le besoin d’une éducation en santé sexuelle approfondie au Canada

La hausse des taux d’infections transmissibles sexuellement et le recours limité aux condoms figurent parmi les préoccupations

12 février 2008 - Ottawa - Les Canadiens, en particulier les jeunes Canadiens, doivent pouvoir avoir accès facilement à l’éducation en santé sexuelle approfondie et de qualité si le Canada veut aborder certaines tendances préoccupantes en santé, dont la hausse des taux d’infections transmissibles sexuellement et le recours limité aux condoms. Ces nouvelles tendances sont soulignées dans plusieurs rapports récents des autorités canadiennes en santé, ainsi que dans un nouvel éditorial du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada.

Étant donné que le 12 février marque la Journée de la santé sexuelle et génésique, et à la lumière de ces tendances, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada réclame une mobilisation pour s’assurer que tous les Canadiens puissent avoir accès à l’éducation en santé sexuelle approfondie et de qualité pendant toute leur vie. La Société représente les obstétriciens et gynécologues du Canada, ainsi que les autres professionnels de soins de santé paramédicaux.

« Il est crucial que les jeunes Canadiens aient accès à l’éducation en santé sexuelle approfondie, honnête et de qualité, avance Dr Guylaine Lefebvre, présidente de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada. L’éducation en santé sexuelle offre aux jeunes gens un tableau réel des risques et des avantages de l’activité sexuelle et les aide à prendre des décisions éclairées selon leur situation. »

Selon de nouvelles projections publiées le mois dernier par l’Agence de la santé publique du Canada, le taux de chlamydiose a augmenté de plus de 8 % de 2006 à 2007, passant d’environ 202 cas à 219 cas par 100 000 Canadiens. Pour les neuf premiers mois de 2007, cela représente une augmentation de plus de 1 700 cas, par rapport à la même période en 2006. L’Agence déclare également une hausse du nombre de cas déclarés de gonorrhée, qui est passé d’environ 33 à 35 cas par 100 000 Canadiens.

L’Agence a également découvert de grands écarts entre les régions où ces nouvelles infections ont été déclarées; les Territoires du Nord-Ouest, par exemple, présentaient un taux de chlamydiose 15 fois plus élevé que la moyenne nationale.

Il est dérangeant de savoir que bon nombre de ces infections ne présentent aucun symptôme, indiquant que le nombre de cas déclarés représentent probablement également une hausse considérable du nombre de cas non déclarés. Les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par ces infections et ces cas non traités peuvent entraîner des problèmes de santé graves, surtout chez les femmes qui peuvent devenir infertiles et éprouver des douleurs chroniques, comme l’inflammation pelvienne.

D’un point de vue de la santé publique, ces données sont assez alarmantes, puisqu’elles ne représentent qu’une fraction des hommes et des femmes qui sont porteurs de ces infections et qui ne le savent pas, explique Dr Lefebvre. Non seulement ces personnes sont à risque de problèmes de santé graves, mais elles peuvent aussi alimenter la propagation de ces infections sans le savoir.

L’augmentation du taux d’infections transmissibles sexuellement ne représente qu’un côté de la médaille des tendances déroutantes en matière de santé sexuelle au Canada. Dans son récent rapport intitulé Sexual Health in Canada, la Fédération canadienne pour la santé sexuelle déclare que de moins en moins de Canadiens ont recours aux condoms pour se protéger contre ces infections. Le rapport a révélé que le taux d’utilisation général du condom est passé de 21 % à 18 % au cours de la dernière décennie.

Dans un éditorial examinant l’influence des médias sur le comportement en matière de santé sexuelle, Dr Victor Strasburger, spécialiste en santé sexuelle, souligne des données selon lesquelles l’éducation en santé sexuelle au Canada est déficiente. En particulier, Dr Strasburger note que de récents sondages canadiens ont révélé que, bien que les parents appuient massivement l’éducation en santé sexuelle dans les écoles, une majorité d’adolescents de 10e et de 12e année estimaient qu’ils ne pouvaient discuter de sexualité avec leurs parents. L’éditorial souligne également la nécessité pour les provinces d’en faire davantage pour offrir une éducation en santé sexuelle approfondie et de qualité dans les écoles canadiennes.

« Les médias ont un pouvoir d’influence énorme, à la fois positif et négatif, sur la compréhension de la sexualité et des problèmes de santé sexuelle, explique Dr Strasburger, professeur en pédiatrie de l’Université du Nouveau-Mexique. C’est pourquoi il est très important que les gens soient aussi exposés à des renseignements fiables sur la santé sexuelle. »

Pour que les Canadiens puissent facilement avoir accès à l’éducation en santé sexuelle, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada a produit les sites Web très prisés sur la santé sexuelle suivants : www.masexualite.ca et www.infovph.ca. Grâce à ces sites, la SOGC vise à fournir des renseignements fiables et exhaustifs pour aider les Canadiens à prendre des décisions éclairées.

L’éditorial de Dr Strasburger intitulé : Chronique d’un chaos annoncé : La sexualité des adolescents et les médias figure dans le numéro de février du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada.

Personne-ressource :

Dan Morier
Communication et éducation publique
Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
Tél. : 1 800 561-2416 ou (613) 730-4192, poste 359
Téléc. : (613) 730-4314
Courriel : dmorier@sogc.com Site Web : www.sogc.org

À propos de la SOGC

La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada est l’une des plus anciennes organisations nationales de spécialité au Canada. Fondée en 1944, la Société a pour mandat de promouvoir l’excellence dans la pratique de l’obstétrique-gynécologie et la santé des femmes par le leadership, la défense des droits, la collaboration, la prise de contact et l’éducation. La SOGC représente des obstétriciens-gynécologues, des omnipraticiens, des infirmières, des sages-femmes et des professionnels paramédicaux œuvrant dans le domaine de la santé sexuelle et génésique. Pour plus de renseignements, consultez le site Web www.sogc.org.

Mise à jour : 12/02/08

Personne-ressource

Dan Morier, Communication et éducation publique
Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
Tél. : 1 800 561-2416 ou (613) 730-4192, poste 359
Téléc. : (613) 730-4314
Courriel : dmorier@sogc.com Site Web : www.sogc.org

 
La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC)
780, promenade Echo   Ottawa (Ontario)   K1S 5R7
Tél. : 800 561-2416 ou 613 730-4192   |   Téléc. : 613 730-4314   |   Courriel : helpdesk@sogc.com

Droits d'auteur. Tous droits réservés.   |   Politique de confidentialité   |   Règles d'usage