Nouvelles à la SOGC

  • 8 novembre 2017

    La SOGC demande un système pancanadien de surveillance pour réduire la mortalité maternelle

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) demande la création d’un système pancanadien de surveillance afin de suivre avec exactitude l’incidence de morbidité grave et de mortalité maternelles au Canada. Un article de synthèse, publié dans le numéro de ce mois-ci du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada (JOGC), indique qu’il est difficile d’établir des cibles et de mettre sur pied des programmes, des politiques, des priorités et des interventions qui pourraient sauver des vies lorsque l’on recueille des données mal calculées ou sous-déclarées.

    « Même si le Canada affiche le taux de mortalité maternelle le plus bas des pays de l’Amérique du Nord, nous savons que les données ne tiennent pas compte de nombreuses causes non obstétricales ni des accidents évités de justesse », explique Dre Jocelynn Cook, directrice scientifique en chef de la SOGC. « Nous croyons aussi que les définitions de l’OMS sur la mortalité et la morbidité maternelles doivent être prolongées au-delà de 42 jours après la fin de la grossesse en plus d’inclure d’autres causes relatives à la santé mentale, à la toxicomanie, à la violence et aux accidents. »

  • 7 novembre 2017

    Mise à jour de Santé Canada : Mifegymiso - Révision de la monographie de produit et du plan de gestion des risques

    La SOGC accueille favorablement l'avis de Santé Canada publié aujourd’hui, qui clarifie la réglementation entourant la prescription et la distribution de la pilule abortive Mifegymiso. La « Révision de la monographie de produit et du plan de gestion des risques » est accessible ici.

    Le Mifegymiso a été approuvé au Canada en janvier 2017. Il s’agit d’une combinaison de deux médicaments, soit le mifépristone et le misoprostol, qui sert à effectuer l’interruption médicale en début de grossesse en toute sécurité. La pilule Mifegymiso constitue une solution de rechange à l’intervention chirurgicale pour les femmes, en particulier pour celles qui n’ont pas accès à des services d’avortement médical dans leur région. La SOGC croit que l’annonce d’aujourd’hui permettra d’améliorer l’accès au médicament pour les femmes d’un océan à l’autre.

    La SOGC encourage fortement ses membres à prendre connaissance des changements importants par rapport à ce médicament et à envisager de devenir médecin prescripteur le cas échéant. Bien que Santé Canada n’exige plus que les fournisseurs de soins de santé suivent la formation en ligne de la SOGC avant de pouvoir prescrire ou distribuer le médicament, la SOGC recommande fortement que l’on suive le cours, car celui-ci offre une précieuse vue d’ensemble de sa directive clinique, accessible à l’adresse http://www.jogc.com/article/S1701-2163(16)39086-7/abstract, qui encadre l’utilisation sécuritaire du médicament.

    Voici certains des autres changements apportés : 

    1. MIFEGYMISO est maintenant indiqué pour l’interruption médicale d’une grossesse intra-utérine d’âge gestationnel d’un maximum de neuf semaines (63 jours), calculé à partir du premier jour de la dernière période menstruelle. L’indication précédente était pour une utilisation jusqu’à un maximum de sept semaines (49 jours), calculé à partir du premier jour de la dernière période menstruelle.
    2. Il n’est plus nécessaire que les professionnels de la santé s’enregistrent auprès de Celopharma afin de prescrire ou distribuer MIFEGYMISO.
    3. Le programme de formation n’est pas obligatoire. Toutefois, MIFEGYMISO devrait être prescrit par des professionnels de la santé ayant des connaissances médicales préalables adéquates sur l’avortement médical et l’utilisation de MIFEGYMISO ou qui ont terminé un programme de formation sur MIFEGYMISO.
    4. Le programme de formation est maintenant disponible pour tous les professionnels de la santé.
    5. MIFEGYMISO peut maintenant être administré directement aux patientes par un pharmacien ou un professionnel de la santé prescripteur. Comme il a toujours été le cas, les patientes devraient prendre le médicament tel qu’indiqué par leur professionnel de la santé, que ce soit dans un établissement de santé ou à la maison.
    6. Avant de prescrire MIFEGYMISO, les professionnels de la santé doivent :
    • S’assurer d’avoir des connaissances adéquates sur l’utilisation des médicaments pour prescrire MIFEGYMISO;
    • Discuter avec les patientes du consentement éclairé et leur fournir les Renseignements pour les patients sur les médicaments actuels et une Carte d’information de la patiente complétée;
    • Exclure une grossesse extra-utérine et confirmer l’âge gestationnel par échographie;
    • Informer les patientes des effets et des risques de MIFEGYMISO, incluant les saignements, les infections et les avortements incomplets;
    • S’assurer que les patientes ont accès à des services médicaux d’urgence dans les 14 jours suivant l’administration de mifépristone;
    • Planifier un suivi médical 7 à 14 jours après que les patientes prennent la mifépristone afin de confirmer l’interruption complète de la grossesse et de surveiller les effets indésirables.
    • Le mifépristone est approuvé dans plus de 60 pays partout sur la planète, y compris au Canada; ce médicament a fait la preuve de son innocuité et de son efficacité comme moyen d’interruption des grossesses imprévues.

    Le mifépristone est approuvé dans plus de 60 pays partout sur la planète, y compris au Canada; ce médicament a fait la preuve de son innocuité et de son efficacité comme moyen d’interruption des grossesses imprévues.

  • 1 novembre 2017

    Nouvelle directive clinique de la SOGC sur les interventions de treillis transvaginales visant le prolapsus des organes pelviens

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a publié la directive clinique, Interventions de treillis transvaginales visant le prolapsus des organes pelviens, laquelle examine les risques et les bienfaits de ce genre de réparations et constitue une mise à jour des premières recommandations émises en 2011. 

    La nouvelle directive clinique indique que le recours aux interventions de treillis transvaginales est toujours important en urogynécologie dans des cas particuliers, car elles peuvent améliorer les issues sur le plan anatomique, surtout chez les femmes dont le prolapsus est récurrent et chez celles qui présentent des facteurs de risque d’échec de la réparation faite à partir de tissus naturels. Toutefois, comme les interventions de treillis transvaginales peuvent aussi être associées à une augmentation du risque de réopération, d’exposition du treillis et de douleur, les cliniciens doivent peser les avantages et les inconvénients d’y avoir recours et conseiller en détail leurs patientes avant l’intervention.

    Le prolapsus des organes pelviens est un trouble commun qui touche jusqu’à 50 % des femmes de tous âges. Le prolapsus survient lorsqu’un organe pelvien, comme la vessie, chute de sa position normale pour exercer une pression sur la paroi vaginale. Les muscles qui maintiennent ces organes en place se sont affaiblis ou étirés, généralement en raison de l’accouchement, d’un traumatisme vaginal ou d’antécédents familiaux. De nombreuses femmes qui éprouvent de légers symptômes peuvent améliorer leur état par exemple en évitant de soulever de lourdes charges ou en faisant des exercices de Kegel. D’autres pourraient avoir besoin d’une intervention chirurgicale. 

  • 31 octobre 2017

    Publication d’une nouvelle directive clinique sur l’hirsutisme

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a publié aujourd’hui sa plus récente directive clinique, Hirsutisme : évaluation et Traitement, dans le Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada

    L’hirsutisme se manifeste par l’apparition d’une pilosité excessive sur le corps de la femme dans les endroits généralement associés à la pousse de poils chez les hommes. Il s’agit d’un trouble endocrinien qui touche de 5 à 10 % des femmes en âge de procréer. Ce trouble apparaît souvent sans qu’on en connaisse la raison; toutefois, il apparaît également chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). La prise de stéroïdes ou de certains médicaments et, plus rarement, la présence d’une tumeur qui sécrète des androgènes peuvent également être en cause. 

    « L’hirsutisme peut avoir des effets dévastateurs sur le bien-être moral d’une femme. Nous sommes heureux d’annoncer que des renseignements à jour sur ce trouble ont été compilés pour aider les cliniciens à diagnostiquer et à traiter ce trouble et pour éviter aux patientes de vivre un malaise émotionnel à long terme », explique Dre Jennifer Blake, directrice générale de la SOGC.

  • 18 octobre 2017

    La SOGC félicite la lauréate du Prix de réalisations régionales pour le Québec, la Dre Suzanne Roberge

    La SOGC est heureuse d’annoncer que Dre Suzanne Roberge est la lauréate du Prix de réalisations régionales pour le Québec en raison de ses nombreuses années de service et de bénévolat. Le prix a été remis plus tôt ce mois-ci, lors de la FMC du Québec.

    Dre Roberge a reçu son diplôme de l’Université de Montréal en obstétrique et gynécologie en 1995 et pratique comme obstétricienne-gynécologue au CISSS de la Côte-Nord (Baie-Comeau) depuis les 22 dernières années. Bien que ses activités cliniques portent sur les grossesses à risque élevé, l’échographie, la gynécologie générale (soins urogynécologiques de base) et la colposcopie, elle a manifestement toujours eu de la difficulté à dire « non » aux projets louables qu’on lui propose tant au Canada qu’ailleurs sur la planète.

    Dre Roberge est membre de la Société canadienne des colposcopistes (SCC), de l’American Society of Colposcopists and Cervical Pathology (ASCCP) et de l’American Association of Gynecologic Laparoscopists (AAGL). Elle s’implique aussi activement dans les comités GESTA International et le programme de santé mondiale de la SOGC.

    À titre de bénévole pour la SOGC, Dre Roberge a également participé à plusieurs expéditions pour GESTA International au Burkina Faso, en Éthiopie, à Haïti, au Mali et plus récemment en République démocratique du Congo. Dans le projet au Mali, elle a aussi participé à l’ébauche de directives cliniques et soutient la mise en œuvre des suivis postformation du PGI et des activités d’évaluation dans le projet en République démocratique du Congo. Dre Roberge est membre et bénévole pour le Réseau canadien pour la chirurgie internationale. Elle est instructrice pour les cours PIRST et sur l’obstétrique opératoire structurée et elle a enseigné en Tanzanie et en Ouganda.
     
    Dre Roberge est également une solide leader plus près de chez elle; elle consacre ses temps libres à travailler en maison de soins palliatifs, à donner des conférences aux étudiants d’écoles locales et à participer à l’organisation et aux collectes de fonds pour La Journée Terry Fox, bref tout endroit ou toute cause qui selon elle a besoin d’un coup de main.
     
    Dre Roberge représente les meilleurs et les plus dévoués de notre profession. 
     
    Félicitations, Suzanne!

  • 12 octobre 2017

    La nutrition, c’est compliqué. La SOGC lance un nouveau site Web pour la simplifier.

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) se réjouit d’annoncer le lancement de son tout nouveau site Web, NutritionAuFéminin.ca, afin d’aider les femmes de tous âges et de tous les milieux à faire des choix nutritionnels éclairés. Dans la foulée du nouveau site Web s’inscrit le lancement d’une campagne de sensibilisation humoristique sur les médias sociaux afin de faire lumière sur les choix sains et ceux qu’il est préférable d’éviter.

    « De nombreux problèmes médicaux peuvent être évités en adoptant une saine alimentation et un mode de vie sain. Lorsqu’il est question de leur santé, les femmes sont plus susceptibles de faire confiance aux recommandations des professionnels de la santé », affirme la Dre Jennifer Blake, Directrice générale de la SOGC. « Nous avons adapté un grand corpus de renseignements sur la nutrition rassemblés par des diététistes ainsi que des chercheurs et des experts en santé des femmes afin de donner des conseils sur la nutrition aux patientes tout au long de leur vie. Le nouveau site Web rend ces renseignements accessibles et faciles à comprendre, en plus de donner des conseils pour mettre en pratique les recommandations. »

    Les nutriments sont la pierre angulaire de la santé à long terme. Par exemple, environ le tiers de tous les cancers pourraient être évités en mangeant sainement, en adoptant un mode de vie actif et en maintenant un poids santé. Il vous est possible, en tant que femmes, de façonner à l’avance la santé de vos enfants et de vos petits-enfants par les gestes que vous posez avant et durant la grossesse, ainsi qu’avec vos enfants, amis et familles par les choix que vous faites tant à table qu’à l’épicerie. Lorsqu’il est question des aliments à consommer, les options sont innombrables; parmi celles-ci, certaines sont saines et d’autres non, de sorte que vous pouvez vous sentir dépassées quant aux choix qui répondent à vos besoins, surtout lorsque ceux-ci évoluent constamment. 

    Consulter le communiqué aux médias

  • 6 octobre 2017

    Feue Dre Emily Stowe intronisée au Temple de la renommée médicale canadienne

    La SOGC est ravie d’annoncer que feue Dre Emily Stowe a été intronisée au Temple de la renommée médicale canadienne (TRMC). Dre Stowe a été la toute première femme médecin canadienne et accoucheuse (médecin formée en accouchement). Elle a reçu son diplôme du New York Medical College for Women en 1867 avant d’établir sa pratique à Toronto la même année. Le lancement de la carrière de Dre Stowe a eu lieu il y a 150 ans et il s’inscrit dans les festivités du 150e anniversaire du Canada.

    Les lauréats du Temple de la renommée médicale canadienne sont des personnes dont les travaux en médecine et en sciences de la santé ont mené à d’extraordinaires améliorations pour la santé humaine. En cette occasion particulière, nous soulignons le travail de Dre Stowe qui a amélioré les soins offerts aux femmes au Canada. Ses travaux reflètent exactement la vision de 2020 de la SOGC qui se décline comme suit : la qualité des soins, l’éducation, la défense des intérêts et le renforcement. 

    Nous souhaitons remercier tout particulièrement Carine Trazo, ancienne stagiaire d’été de la SOGC qui détient une majeure en histoire. Elle occupe désormais le poste de coordonnatrice, Communautés de pratique, auprès de la Society of Gynecologic Oncology of Canada (GOC), et elle a été la première personne à suggérer que la SOGC dépose la candidature de Dre Stowe aux fins de reconnaissance.

  • 20 septembre 2017

    Mise à jour - Directives les plus récentes sur le virus Zika et les femmes enceintes

    Le virus Zika est transmis par un moustique et cause des symptômes bénins, en général. Ce virus est cependant associé à la microcéphalie chez le nourrisson, lorsque la mère le contracte pendant la grossesse.

    Nous incitons les femmes enceintes et celles qui envisagent de le devenir à prendre des précautions contre les piqûres de moustiques, si elles ne peuvent pas reporter leur voyage dans les zones d’endémicité.

    L’Agence de la santé publique du Canada (l'ASPC) indique que les femmes enceintes ou celles qui prévoient de le devenir devraient éviter de voyager dans le sud de la Floride et dans les pays où sévit le virus Zika transmis par les moustiques. De plus, l’ASPC continue de surveiller la propagation du virus Zika et elle a préparé des renseignements contextuels utiles à l’intention des fournisseurs de soins de santé pour les aider à dépister la maladie et à la soigner.

    Veuillez consulter les liens ci-dessous vers les directives les plus récentes sur le virus Zika. L’information transmise dans le présent article sera mise à jour dès que de nouveaux renseignements sur l’évolution des données probantes et l’émergence d’un consensus deviendront disponibles.

    Lignes directrices canadiennes sur le virus Zika :

    De plus amples ressources canadiennes :

    Déclaration commune des obstétriciens-gynécologues d’Amérique du Nord :

    Ressources supplémentaires :

  • 20 septembre 2017

    Prise en charge de la consommation de drogues au cours de la grossesse, nouvelle directive clinique pour les professionnels de la santé

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) publie aujourd’hui une directive clinique révolutionnaire pour sensibiliser les professionnels de la santé à la façon de prendre en charge la consommation de drogues de leurs patientes pendant la grossesse. Même si les risques pour la santé du foetus sont bien connus, au moins 11 % des Canadiennes avouent fumer ou boire de l’alcool pendant la grossesse et 1 à 2 % admettent consommer des opioïdes et du cannabis.

    « Ces situations peuvent être très difficiles », explique la directrice scientifique de la SOGC, Dre Jocelynn Cook. « La réduction efficace des dommages exige de montrer aux professionnels comment employer des stratégies de soutien dépourvues de jugement qui varient grandement selon le type de dépendance. Ultimement, les soins, y compris la prise en charge médicale des symptômes de sevrage, permettront à la mère et au bébé de jouir de meilleurs résultats quant à leur santé ».

  • 1 septembre 2017

    Une nouvelle directive clinique outille les fournisseurs de soins de maternité pour le dépistage et les tests prénataux

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) et le Collège canadien de généticiens médicaux (CCGM) ont publié une nouvelle directive clinique qui recommande d’offrir à toutes les femmes enceintes au Canada, et ce, peu importe leur âge, l’option de passer une échographie pendant le premier trimestre et un test de dépistage prénatal pour détecter les aneuploïdies les plus courantes chez le foetus (p. ex., le syndrome de Down) et d’autres anomalies congénitales majeures.

    Le contexte du dépistage et du diagnostic prénataux a considérablement évolué au cours des dix dernières années avec les avancées rapides des nouvelles technologies, particulièrement à l’arrivée du test de dépistage prénatal non effractif (DPNE), lequel se fonde sur l’ADN en circulation dans le sang maternel, ainsi que de l’analyse chromosomique du liquide amniotique à l’aide de puces à ADN.

    La directive clinique : Mise à jour sur le dépistage prénatal de l'aneuploïdie foetale, des anomalies foetales et des issues défavorables de la grossesse renseigne les fournisseurs de soins de maternité sur l’influence qu’ils peuvent avoir sur la consultation, le dépistage et le diagnostic prénataux. Elle vient remplacer trois directives existantes et en mettre à jour deux autres, ce qui en fait le document le plus exhaustif sur le sujet au Canada à ce jour.

    « Les patientes qui choisissent de recourir au dépistage ne se voient plus forcées de se tourner d’emblée vers des interventions effractives telles que l’amniocentèse et pourront choisir des options moins risquées afin de détecter des anomalies structurales plus tôt dans leur grossesse », explique madame Blake (M.D.), directrice générale de la SOGC. « Le dépistage précoce peut également aider à déterminer la date de naissance prévue ou la présence de jumeaux. Cependant, ces nouveaux outils font en sorte qu’il est nécessaire que les fournisseurs de soins de maternité conseillent leurs patientes plus tôt à propos des risques, des avantages et des différents types de tests possibles, sans oublier leur droit de refuser de passer des tests avant le dépistage, en plus du risque d’obtenir des résultats faux positifs. »

  • 23 août 2017

    Réponse à de récentes questions au sujet des effets du dispositif intra-utérin au lévonorgestrel sur l’humeur

    La SOGC approuve cette lettre rédigée par Dr Jocelyn Bérubé et Dre Édith Guilbert, clarifiant de récentes questions au sujet des effets du dispositif intra-utérin au lévonorgestrel sur l’humeur. Cette lettre a été publiée à l’origine sur le site Web de Dr Jocelyn Bérubé, en réponse à un article publié dans Le Journal de Montréal en juin 2017 (http://www.journaldemontreal.com/actualite/societe/mirena). 


    Un article parlant d'une omerta sur les effets secondaires, en particulier ceux liés à l'humeur, du stérilet Miréna a été publié récemment et a inquiété plusieurs femmes.

    Voici quelques données pour vous informer:

    - La monographie canadienne du produit (Mirena) rapporte la fréquence des effets secondaires retrouvés lors des études menant à l'approbation du produit. On y cite une fréquence de 1% à moins de 10 % pour les troubles d'ordre psychiatrique, soit dépression, baisse de la libido et nervosité.

    - Quelques études ont été publiées concernant le risque possible de dépression sous Mirena; en voici les conclusions:
    + JAMA Psychiatry 2016 September : 2387: Légère augmentation du risque de dépression chez les utilisatrices de Mirena, en particulier à l'adolescence. Étude comportant de nombreux biais méthodologiques. (Niveau II)
    +Arch Gynecol Obstet. 2014 Sep;290(3):507-11: les scores de qualité de vie ont augmenté tandis que ceux relatifs à la dépression n'ont pas changé après 6 mois d'utilisation du Mirena. (Niveau II)
    Contraception. 2012 Nov;86(5):470-80: aucune association n'a été retrouvée entre l'utilisation du Miréna, sa durée d'utilisation et l'augmentation du score de dépression selon l'échelle Beck. (Niveau II)
    + Hum Reprod. 2011 Nov;26(11):3085-93: l'utilisation du Miréna semble être associé avec un effet favorable quant à la santé mentale. (Niveau II)
    J Sex Med. 2012 Apr;9(4):1065-73: aucune différence dans la fonction sexuelle ou les symptômes dépressifs entre les utilisatrices de stérilet au cuivre et celle de Miréna. (Niveau II)
    Int J Behav Med. 2007;14(2):70-5: l'utilisation du Miréna comparativement à l'hystérectomie chez les femmes ayant des ménorragies est associée à plus de symptômes dépressifs. (Niveau I)
    JAMA. 2004 Mar 24;291(12):1456-63: l'utilisation du Miréna comparativement à l'hystérectomie chez les femmes ayant des ménorragies ne modifie pas les éléments de qualité de vie et le bien-être psycho-social. (Niveau I)

    Je crois que l'on peut dire de cette courte revue scientifique que le risque de problème de santé mentale spécifiquement lié au stérilet Miréna semble difficile à prouver. Par contre, il n'est pas exclu que certaines femmes soient particulièrement sensibles à la progestérone (Lévonorgestrel du Mirena) et que les symptômes augmentent chez elle ayant une certaine tendance dépressive ou anxieuse. 

    Il est important que les médecins qui prescrivent le stérilet Mirena avisent leurs patientes des effets secondaires possibles, y compris ceux concernant l'humeur. Par contre, en aucun cas, une histoire de dépression ou une dépression actuelle est une contre-indication à l'utilisation de ce stérilet. Chez ces patientes, il pourra être prudent d'assurer un suivi de leurs effets secondaires et s'assurer qu'une humeur dépressive ne s'exacerbe pas. 

    Il est important de toujours mettre en perspective les effets secondaires avec les effets bénéfiques d'une méthode contraceptive. Le stérilet Mirena est la méthode contraceptive réversible la plus efficace sur le marché (ne pas oublier les effets dévastateurs d'une grossesse non planifiée) et réduit de 75% à 80% l'abondance menstruelle (ne pas oublier non plus les effets dévastateurs des ménorragies).

    J'espère que ces informations seront utiles.

    Jocelyn Bérubé et Édith Guilbert

  • 16 août 2017

    Message du président de la SOGC sur la proposition de réforme fiscale

    Le président de la SOGC, le Dr Michael R. Bow, sollicite le soutien des membres dans le but de faire pression sur le gouvernement du Canada afin qu'il réexamine la proposition de réforme fiscale qui vise les sociétés privées.

    « À titre de président, j’ai écrit au nom de la SOGC une lettre au ministre des Finances, l’honorable William Morneau. Cette lettre exprime les préoccupations des plus de 3 600 professionnels de la santé membres de la SOGC quant à la proposition de réforme fiscale canadienne pour les sociétés privées et fait valoir que nous sommes non seulement inquiets pour nous-mêmes, mais également pour les millions de propriétaires et exploitants de petites entreprises indépendantes partout au Canada qui seront touchés par les changements proposés.

    Je vous invite à lire la lettre envoyée au ministre Morneau et vous encourage à communiquer avec votre député et le représentant de votre province ou territoire par écrit, par téléphone ou en personne afin de leur faire part de la façon dont les changements proposés nuiront à vous et à votre pratique. Grâce à nos efforts passés, nous savons que les voix réunies de chaque médecin qui parle directement à un politicien local peuvent faire toute la différence. »

    La SOGC et ses membres se joignent à de nombreux autres organismes qui font part de leurs préoccupations au gouvernement. Nous sollicitons votre aide dans le but de faire pression sur le gouvernement du Canada afin qu’il réexamine cette importante question. Cliquez ici pour ajouter votre nom à la pétition lancée par la Fédération des femmes médecins du Canada (en anglais); cliquez ici pour créer votre version personnalisée de la lettre de l’AMC. 

  • 26 juin 2017

    Une nouvelle directive clinique de la SOGC présente des traitements simples pour soulager diverses douleurs menstruelles

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a publié une nouvelle directive clinique pour guider les médecins dans le traitement de la dysménorrhée primaire, un trouble menstruel commun causant de la douleur et qui touche des millions de femmes partout dans le monde.

    La dysménorrhée primaire se caractérise par de la douleur qui survient avant ou pendant la menstruation sans présence d’une maladie sous-jacente comme l’endométriose. Bien que ce trouble soit une importante cause d’absentéisme au travail, à l’école et dans d’autres activités, il demeure souvent non traité chez les femmes, peu importe leur âge. Nombreuses sont les femmes qui croient normale la douleur associée à leurs menstruations; même si celle-ci est intense et incapacitante, elles ne cherchent pas à consulter un médecin.

    La directive clinique de consensus sur la dysménorrhée primaire publiée en ligne sur le site Web du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada (JOGC) à l’adresse www.jogc.com, présente aux médecins des traitements simples, efficaces et facilement accessibles. Cette directive clinique constitue une révision et une mise à jour de la première directive publiée en décembre 2005.

  • 23 juin 2017

    Assermentation du nouveau président de la SOGC, M. Michael Bow

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est heureuse d’annoncer la nomination du Dr Michael Bow qui devient le 74e président de la SOGC. Dr Bow occupe à l’heure actuelle le poste de professeur clinicien en obstétrique et gynécologie à l’Université de l’Alberta. De plus, il exerce depuis les 25 dernières années à l’Hôpital communautaire des Soeurs grises à Edmonton à titre d’obstétricien-gynécologue général.

    Dr Bow occupera la fonction de président à compter du mois de juin 2017 jusqu’en juin 2018.

    « J’ai très hâte de travailler avec le conseil d’administration, les membres et le personnel de la SOGC pour améliorer la prestation efficace et en toute sécurité des soins de santé génésique et sexuelle des femmes au Canada », disait Dr Bow lors de la Conférence clinique et scientifique annuelle à Ottawa, en Ontario.

  • 22 juin 2017

    Une politique langagière respectueuse de tous les genres : la SOGC prône l’inclusion des personnes LGBTQ+

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) s’engage à rédiger une politique langagière respectueuse de tous les genres pour promouvoir le respect des personnes LGBTQ+ dans la pratique des soins de santé ainsi que dans la recherche. Cette initiative est une réaction à la publication d’une étude récente qui révèle que 43,9 % des personnes transgenres en Ontario déclarent avoir des besoins inassouvis en soins de santé au cours de la dernière année en raison en partie d’expériences négatives avec des fournisseurs de soins de santé et du manque d’accès aux services associés à la transition.

    « Le démantèlement des obstacles entre les praticiens en soins de santé et les personnes transgenres commence par la sensibilisation culturelle. La SOGC rédige à l’heure actuelle une politique langagière respectueuse de tous les genres pour combler des lacunes entre les fournisseurs de soins de santé et les membres de la communauté LGBTQ+ qui veulent avoir accès à des services d’affirmation et de soins de santé sensibles à leur situation. »

  • 21 juin 2017

    Prix d’excellence journalistique en santé des femmes de la SOGC-FCSF

    La Fondation canadienne de la santé des femmes (FCSF) et la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) sont fières d’annoncer les lauréats du Prix d’excellence journalistique en santé des femmes. Ces prix récompensent les journalistes, dans les catégories de la presse écrite et des médias audiovisuels, qui ont rendu un grand service à la santé publique. La remise des prix a eu lieu ce soir lors du gala de la FCSF organisé en marge de la Conférence clinique et scientifique annuelle de la SOGC qui se tient du 20 au 23 juin à Ottawa.

    La lauréate du prix dans la catégorie des médias écrits est Lauren Vogel du Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC) pour son article de fond en deux parties :...

  • 21 juin 2017

    La SOGC adopte la campagne Choisir avec soin afin de mieux server les patientes

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) dévoile aujourd’hui sa liste des 10 tests et traitements les plus courants en obstétrique et en gynécologie qui, selon l’avis d’un comité d’experts, n’ajoutent habituellement aucune valeur aux soins offerts aux patientes. La liste fait partie de la campagne Choisir avec soin qui encourage les cliniciens et les patientes à entretenir des conversations pour éviter les tests inutiles tout en faisant des choix efficaces et intelligents qui permettent d’offrir des soins de santé de haute qualité.

    « La recherche prouve que 30 % des actions des fournisseurs de soins de santé n’offrent aucun avantage aux patientes », précise Dr George D. Carson, le président sortant de la SOGC. « À titre d’obstétricien et de président de la SOGC, j’ai mis au coeur de mon mandat la révision rigoureuse par la SOGC des interventions courantes. Les tests et les traitements inutiles n’ajoutent aucune valeur aux soins. En réalité, ils en diminuent la qualité en exposant les patientes à des risques potentiels, en les menant à subir d’autres tests pour clarifier les résultats faux positifs, ce qui les expose parfois aux risques associés à ces autres tests et leur fait subir un stress supplémentaire ».

  • 21 juin 2017

    Selon une enquête au Canada, des lacunes demeurent dans les connaissances des Canadiennes sur la santé sexuelle et la contraception

    La contraception a beaucoup évolué au cours des dernières décennies, sauf qu’une nouvelle enquête auprès des Canadiennes montre que le taux de grossesses imprévues demeure élevé à environ 61 %. Malgré les dizaines d’options désormais sur le marché et offertes tant aux hommes qu’aux femmes, la pilule contraceptive, le condom et le coït interrompu sont encore les trois méthodes de contraception de prédilection.

    Les résultats préliminaires de l’enquête nationale ont été dévoilés ce matin lors de la Conférence clinique et scientifique annuelle de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC). Ces résultats comparent les données de 2016 à celles recueillies en 2006 lors de la même enquête. Le rapport expose les tendances, les attitudes et les comportements associés à la sexualité et à la contraception chez plus de 3 200 Canadiennes. Certains résultats ne changent pas :

    • La plupart des femmes ne connaissent pas les nombreuses options de contraception sur le marché;
    • Le dispositif intra-utérin (DIU) est l’une des méthodes les plus efficaces sur le marché, mais la plupart des femmes ne savent que très peu de choses à son sujet;
    • Les femmes de plus de 30 ans sont moins susceptibles d’avoir recours à la contraception ou aux condoms.

    Consultez la version intégrale du communiqué aux médias

  • 20 juin 2017

    Les experts de la SOGC publient deux nouveaux outils pour la grossesse et les bébés en santé

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est fière d’annoncer la publication d’un nouveau site Web pratique, InfoGrossesse.ca, pour donner aux femmes enceintes et à celles qui comptent le devenir des renseignements pertinents fondés sur les données probantes dont elles auront besoin pour mener une grossesse en santé.

    « Le site fait le tour d’une liste exhaustive de questions et de faits importants sur la nutrition, la vaccination et les conséquences de l’environnement sur la grossesse », précise Dre Jennifer Blake, directrice générale de la SOGC. « En ces temps de fausses nouvelles, les femmes cherchent des renseignements crédibles. Notre site présente à la fois les données des directives cliniques les plus récentes et les conseils pratiques d’un comité d’experts en médecine. »

    La recherche ne cesse de répéter que les femmes enceintes bien renseignées au sujet de leurs propres besoins et de ceux de leur bébé en croissance mènent des grossesses à terme en meilleure santé.

  • 24 mai 2017

    Votre horloge biologique : Parlez à votre médecin pour remettre les pendules à l'heure

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a publié une nouvelle directive clinique qui exhorte les médecins à discuter avec les femmes des réalités de leur horloge biologique et des effets de la diminution du potentiel reproductif avec l’âge, et ce, dès la vingtaine.

    Bien des couples canadiens choisissent, ou sont contraints, de reporter la grossesse à la trentaine ou la quarantaine, une période où les femmes et les hommes connaissent un déclin naturel de leur fertilité. La nouvelle directive clinique, Âge génésique avancé et fertilité, paraît en ligne sure le site Web du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada (JOGC) à l'adresse www.jogc.com. La directive précise que les technologies de procréation assistée (TPA) ne constituent pas une solution infaillible pour contrer les effets du temps.

  • 23 mai 2017

    Avis de convocation de l’assemblée générale annuelle

    AVIS est par les présentes donné que l’assemblée générale annuelle de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada se tiendra lieu :

    le vendredi le 23 juin 2017
    de 7 h à 8 h
    l'hôtel Westin Ottawa (dans la salle Governor General I)
    11, Colonel By Drive, Ottawa (Ontario)

  • 9 mai 2017

    Déclaration de principes de la SOGC : Consommation de marijuana pendant la grossesse

    Le cannabis (marijuana) est la drogue illicite la plus consommée par les femmes enceintes. La légalisation du cannabis au Canada risque de renforcer son statut de drogue inoffensive, ce qui pourrait en faire augmenter la consommation au sein de la population de femmes enceintes.

    Des données probantes montrent que la consommation de cannabis durant la grossesse peut perturber la croissance et le développement du bébé en plus d’entraîner des conséquences à long terme sur le comportement et les aptitudes d’apprentissage. Un nombre suffisant d’études ont obtenu des résultats comparables. Ceux-ci indiquent que la consommation de cannabis pendant la grossesse augmente le risque de déficit neurodéveloppemental chez le foetus, sans compter les conséquences néfastes pour la santé de la mère et du foetus en raison de la fumée. La grossesse constitue une période déterminante dans le développement du cerveau du bébé, ce qui explique que les effets nocifs de la consommation de cannabis pendant cette période peuvent se faire ressentir durant toute la vie de l’enfant.

    La SOGC recommande aux femmes enceintes ou qui prévoient le devenir de ne pas consommer de cannabis pendant la grossesse.

  • 5 mai 2017

    L’Agence de la santé publique du Canada investit dans des projets relatifs à l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale

    L'honorable Jane Philpott, ministre de la Santé, a annoncé aujourd’hui un financement de 3,6 millions de dollars qui sera accordé à cinq projets visant à prévenir et à détecter la consommation d’alcool pendant la grossesse. « Les responsables des projets collaboreront avec les professionnels de la santé et les professionnels paramédicaux, les fournisseurs de services sociaux et les chercheurs afin que les fournisseurs de soins de première ligne aient accès aux outils, renseignements et pratiques exemplaires nécessaires pour offrir des tests de dépistage, des conseils et des traitements aux femmes susceptibles de consommer de l’alcool pendant la grossesse. »

  • 26 avril 2017

    La SOGC est l’une des nombreux organismes à diriger de nouveaux projets afin d’améliorer le taux de vaccination au Canada

    « En plus de se tenir au courant de toutes leurs vaccinations régulières, les femmes en âge de procréer devraient être vaccinées contre certaines maladies comme la rubéole avant de devenir enceintes. La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada sondera les fournisseurs de soins de santé et le public afin de mieux comprendre les lacunes en matière de renseignements en vue de fournir des outils pour faire passer ce message. »

    Dre Jennifer Blake
    Directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada

    Consulter le communiqué de presse de l'Agence de la santé publique du Canada

  • 17 mars 2017

    La SOGC appuie la position de la SCFA sur l’utilisation du létrozole pour la prise en charge de l’infertilité

    Consulter la déclaration

  • 8 mars 2017

    Célébration de la Journée internationale des femmes

    Le 8 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de la femme. C’est l’occasion de réfléchir aux progrès et aux réussites en matière d’amélioration de la santé des femmes, de leur bien-être et de l’égalité des droits ainsi que de renouveler les engagements pris pour continuer à forger un monde meilleur et plus inclusif pour tous.

    Cette journée spéciale est également l’occasion de souligner le travail important des membres de la SOGC, qui s’efforcent chaque jour de faire progresser la santé des femmes. En tant qu’experts dans le domaine de la santé de femmes, ils sont aux premières lignes des soins et du soutien émotionnel offerts aux femmes, en plus d’agir en tant que porte-paroles pour les femmes qui n’arrivent pas à faire entendre leur message. 

    À l’occasion de cette journée, comme de toutes les autres d’ailleurs, la SOGC réitère son engagement à faire en sorte que toutes les femmes aient accès à des soins de santé sexuelle et génésique de qualité.

    Elle travaille sans relâche afin d’offrir à ses membres les outils et les ressources nécessaires à leur pratique.

    Puisqu’elle prône le droit de toutes les femmes d’avoir accès à la gamme complète de services de soins de santé sexuelle et génésique, la SOGC encourage ses membres à suivre en ligne son Programme de formation sur l’avortement médical et à suivre l’évolution de ses plus récentes directives cliniques

    Peu importe votre manière de célébrer, la SOGC aimerait avoir de vos nouvelles! Dites-nous comment vous célébrerez en ce 8 mars et expliquez ce que la Journée internationale des femmes signifie pour vous! Pour ce faire, envoyez un courriel à l’adresse info@sogc.com ou participez au fil de conversation sur Facebook et Twitter : #JIF2017, l'#ÉgalitéCompte.

     

  • 2 mars 2017

    La SOGC appuie les investissements du Canada en matière de droits génésiques des femmes

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) voit d’un bon œil le soutien continu du gouvernement canadien envers les droits des femmes en matière de santé et de procréation tant au Canada qu’ailleurs dans le monde.

    Aujourd’hui, la ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, s’est jointe aux représentants de plus de 50 pays en annonçant que le Canada fera une contribution pouvant atteindre 20 millions de dollars à un fonds international pour l'avortement sécuritaire.

    La déclaration a été faite aujourd’hui dans le cadre du forum She Decides ([À elle de décider]), qui a lieu à Bruxelles en réponse à la décision du président américain Donald Trump de couper 600 millions de dollars en financement du gouvernement fédéral pour les organismes internationaux qui pratiquent des avortements ou fournissent des renseignements à ce sujet. Tôt en début d’année, les Pays-Bas ont pris l’initiative de mettre sur pied l’organisme non gouvernemental She Decides, qui a le mandat de recueillir des fonds pour les organismes d’aide et les agences de l’ONU qui œuvrent dans le domaine de la planification familiale et des droits des femmes.

    « Les femmes du monde entier doivent avoir le contrôle de leur corps », affirme la Dre Jennifer Blake, directrice générale de la SOGC. « En tant qu’organisation de la santé qui fait la promotion des droits sexuels et génésiques des femmes, nous sommes d’avis qu’en 2017, il est primordial d’abaisser les barrières, et non pas de mettre des bâtons dans les roues de millions de femmes qui méritent la liberté de choix. »

    La rencontre à Bruxelles visera également à élaborer une stratégie commune pour limiter l’impact de la décision du gouvernement américain. 

  • 15 février 2017

    Précautions contre le virus Zika pour les femmes enceintes et celles qui prévoient le devenir

    À l’heure où bon nombre de Canadiens et de Canadiennes rêvent de vacances sur la plage, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada recommande fortement aux femmes enceintes et à celles qui prévoient le devenir de suivre les directives de l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) et d’envisager d’éviter les régions où la transmission du virus Zika par des moustiques a été rapportée, ou du moins de reporter leur voyage.

    Le nombre de cas confirmés d’infection au virus Zika au Canada a grimpé à 476, dont 27 femmes enceintes; ces personnes ont contracté le virus lors d’un voyage ou d’un rapport sexuel. Le virus Zika peut être transmis par les moustiques dans de nombreux pays, notamment le Mexique, une grande partie de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud, les Caraïbes ainsi que dans certaines régions de la Floride et du Texas. Chez les femmes enceintes, l’infection au virus Zika peut parfois se transmettre à l’enfant et provoquer des anomalies congénitales.  

    Dans les cas où il est impossible d’annuler ou de reporter un voyage, il est conseillé aux femmes enceintes et celles qui prévoient le devenir de suivre les recommandations suivantes : 

    • Adopter les mesures de prévention des piqûres de moustiques;
    • Attendre au moins deux mois après le retour de voyage avant de concevoir un enfant afin de s’assurer que le corps de la mère a éliminé le virus;
    • Utiliser le condom pour les six mois suivant le retour de voyage ou s’abstenir de relations sexuelles avec son partenaire pour la durée de la grossesse.


    Les symptômes du virus Zika peuvent inclure de la fièvre, des maux de tête, la conjonctivite, des éruptions cutanées ainsi que des douleurs articulaires et musculaires. La maladie est généralement bénigne et ne dure que quelques jours. De nombreuses personnes infectées ne présentent aucun symptôme. Il n’existe à l’heure actuelle aucun vaccin ou médicament qui protège contre l’infection au virus Zika.  

  • 12 février 2017

    Semaine de sensibilisation à la santé sexuelle et génésique

    La semaine du 12 au 18 février a été désignée la Semaine de sensibilisation à la santé sexuelle et génésique. La SOGC invite ses membres et collègues à unir leurs forces avec ses partenaires d’Action Canada pour la santé et les droits sexuels afin de promouvoir la santé sexuelle et génésique au Canada.

    Dans le cadre de la Semaine SSG, Action Canada a rédigé un guide à l’intention des fournisseurs de soins de santé qui œuvrent auprès d’une clientèle provenant de divers milieux. Ce guide offre des conseils et des stratégies pour bâtir de saines relations avec les patientes et les clientes. Utiliser les bons termes ainsi que les compétences et outils appropriés pour créer un environnement inclusif et affirmatif permet d’aider l’ensemble des patientes à se sentir en sécurité lorsqu’elles accèdent aux services dont elles ont besoin.

    Faites partie de la solution. Au cours de la semaine, prenez le temps d’apprendre comment améliorer les soins prodigués aux diverses collectivités ethniques, culturelles et religieuses, aux communautés autochtones, aux membres de la communauté LGBTQ, aux travailleuses de l’industrie du sexe, aux personnes handicapées, aux jeunes, etc.

  • 7 février 2017

    La SOGC cautionne les déclarations contre la réadoption de la règle du bâillon mondial

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) joint sa voix à celle des défenseurs de la santé des femmes de partout dans le monde qui s’opposent aux récentes actions politiques du président Trump sur la remise en vigueur de la politique de Mexico, aussi appelée la règle du bâillon mondial. Cette politique interdit aux États-Unis de financer les organismes et les fournisseurs de services de planification familiale qui pratiquent l’avortement, qui conseillent les femmes à ce sujet, voire qui mentionnent cette option. La règle du bâillon mondial porte une atteinte réelle et sérieuse aux femmes partout sur la planète, en plus de faire marche arrière sur des années de progrès en matière de développement international, de défense des droits de la femme et de promotion de leur santé sexuelle et reproductive.

    Nous, à la SOGC, réaffirmons, en tant que Canadiens, Canadiennes et professionnels de la santé, notre engagement à défendre la santé reproductive et les droits des femmes du monde entier.

    La SOGC est fière d’avoir cautionné les déclarations suivantes et encourage ses membres à prendre des mesures semblables pour prendre la défense des femmes du monde entier.

  • 23 janvier 2017

    Maintenant disponible - Programme de formation sur l'avortement médical

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, en collaboration avec le Collège des médecins de famille du Canada et l'Association canadienne des pharmaciens est heureuse de vous annoncer la disponibilité du Programme de formation sur l'avortement médical.

    Cette formation consiste en six modules révisant les données probantes sur l'avortement médical. Ce programme a été conçu à la demande de Santé Canada et Celopharma, dans le but de former les professionnels de la santé sur l’utilisation sécuritaire du PrMifegymiso conformément à la monographie canadienne du produit approuvée par Santé Canada et inscrire les médecins et les pharmaciens formés pour la distribution du PrMifegymiso.

    Le Programme de formation sur l'avortement médical est disponible au : https://sogc.org/fr/cours-en-ligne/cours.html

  • 20 janvier 2017

    Rediffusion : Déclaration de principe commune : Innocuité du vaccin anti-VPH Gardasil

    La SOGC, la Société canadienne des colposcopistes (SCC), la Société de gynéco-oncologie du Canada (GOC) , le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), et l'Association des obstétriciens et gynécologues du Québec publient la présente déclaration de principe commune. Nous réaffirmons que le vaccin anti-VPH Gardasil est sûr, d’après les éléments de preuve exhaustifs qui sont mis à notre disposition, et maintenant que le vaccin est disponible au Canada il y a 10 ans, et que la vaccination demeure l’une des mesures recommandées quant à la prévention du cancer du col utérin et des autres maladies liées au VPH.

    Renseignements complémentaires :

  • 9 janvier 2017

    Rappel - Combattez la grippe : Protégez-vous ainsi que votre entourage

    La saison de la grippe fait rage. L’Agence de la santé publique du Canada estime qu’entre 10 et 20 % des Canadiens contractent la grippe chaque année. Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) incite tous les Canadiens de plus de six mois à se faire vacciner. La vaccination est particulièrement importante pour les femmes enceintes, qui sont plus à risque de complications. 

    Il est aussi crucial que les professionnels de la santé se fassent vacciner, pour assurer leur protection et celle de leurs patients. L'agence de la santé publique du Canada (ASPC) et l'Immunisation Canada ont crée du nouveau matériel conçu pour aider les professionnels de la santé de première ligne à combattre la grippe en ce début de saison. La trousse comprend les ressources suivantes (et plus) :

     

    Ce n'est pas trop tard de vous faire vacciner. Visitez le site Web combattezlagrippe.ca pour en apprendre plus.

    En plus d'obtenir le vaccin antigrippal, vous pouvez aussi vous protéger et protéger ceux qui vous entourent de la grippe. En apprenez plus ici : http://canadiensensante.gc.ca/diseases-conditions-maladies-affections/disease-maladie/flu-grippe/prevention-fra.php

  • 6 janvier 2017

    Avis de la SOGC à propos des récentes données sur le Diclectin

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) souhaite rassurer ses membres et les femmes préoccupées en ce qui concerne la récente publication sur le Diclectin (doxylamine/pyridoxine). Les informations publiées ne concernaient pas la sécurité des patientes et ne contredisaient aucune des nombreuses études appuyant l’efficacité du Diclectin. Cette publication n’a apporté aucune nouvelle donnée.

    Un ensemble écrasant de preuves montre que le Diclectin est sécuritaire et efficace pour traiter la nausée et les vomissements durant la grossesse. La directive clinique de la SOGC, Prise en charge des nausées et vomissements de la grossesse, publiée en décembre 2016, passe en revue l’utilisation du Diclectin et d’autres traitements pharmacologiques, laquelle juge le Diclectin comme un premier choix approprié, ainsi que de nombreuses options non pharmacologiques notamment la modification du régime alimentaire, les suppléments de gingembre et l’acupression.

    Les travaux de recherche publiés effectués en 1970 (soit il y a 47 ans) n’ont révélé aucune inquiétude en rapport à l’utilisation du Diclectin. En fait, ces travaux ont démontré l’efficacité du Diclectin. Par contre, comme l’étude présentait quelques failles méthodologiques, elle n’a jamais été publiée. Il est important de noter que la recherche a été faite dans les années 1970 et que la méthodologie de recherche s’est grandement améliorée depuis. Ni cette étude ni ses analyses subséquentes n’ont révélé d’effet dommageable à la prise de doxylamine/pyridoxine.

    Les conclusions tirées par le comité de directives cliniques de la SOGC sont fondées sur un ensemble de preuves plus récentes et méthodologiques que les travaux de 1970. Même si la recherche des années 1970 a été écartée, elle n’a aucune influence sur la portée et les conclusions de la récente directive de la SOGC.

    Santé Canada a effectué, à l’été 2016, une analyse indépendante du Diclectin dans le cadre de son examen de l’innocuité du médicament. Les résultats de cette analyse constatent que « les avantages du Diclectin continuent de l’emporter sur les risques qu’il comporte quand il est utilisé aux fins autorisées ». Les résultats du rapport de Santé Canada peuvent être consultés ici.

    La nausée et les vomissements durant la grossesse sont des problèmes fréquents qui causent bien des angoisses à de nombreuses femmes enceintes. Les fournisseurs de soins de santé doivent continuer de venir en aide aux femmes qui en souffrent, y compris en recommandant le Diclectin, si son utilisation est indiquée. Les femmes peuvent être assurées que ce médicament est très sécuritaire et d’une efficacité modérée.

    Si vous avez des préoccupations, veuillez communiquer avec la SOGC à l’adresse info@sogc.com.

  • 5 janvier 2017

    Op-ed : La ménopause et la culture de l’ignorance

    Si quelqu’un disait à une femme en ménopause que les bouffées de chaleur qu’elle ressent ne se passent que dans sa tête, il y aurait, sans l’ombre d’un doute, une mobilisation massive pour dénoncer une désinformation de la sorte.

    Pourtant, personne ne s’est encore indigné d’un récent article de la CBC laissant entendre que l’« atrophie vaginale » est en grande partie un outil marketing des géants de l’industrie pharmaceutique au lieu d’un état physiologique douloureux dont les femmes souffrent.

    Seuls 20 % des Canadiennes ont la chance de se considérer comme asymptomatiques pendant la ménopause. Néanmoins, jusqu’à 80 % des Canadiennes disent souffrir d’au moins un des symptômes de la ménopause notamment les sautes d’humeur, l’irritabilité, le sommeil entrecoupé, les bouffées de chaleur ou la sécheresse vaginale.

    Bien qu’environ la moitié des femmes de plus de 50 ans éprouvent à divers degrés un inconfort physique causé par cet éventail de symptômes, nous n’en parlons toujours pas. Pourtant, de multiples sondages indiquent que des femmes évitent les moments d’intimité, à partir de la ménopause, car elles craignent que les relations sexuelles soient douloureuses.

    En tant que référence en matière de santé des femmes, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) croit qu’il est grand temps que les femmes cessent de souffrir en silence. La ménopause est une étape naturelle du processus de vieillissement qui non seulement se répercute sur la plupart des femmes qui la vivent, mais touche aussi de façon marquée leurs partenaires. Il est important, pour améliorer leur qualité de vie, de mettre fin à la culture de l’ignorance qui entoure la ménopause et de remettre les pendules à l’heure.

    Consulter la version intégrale de l'op-ed de la SOGC...

  • 14 décembre 2016

    Votre JOGC de décembre

    Le dernier numéro du JOGC est maintenant disponible en ligne : http://jogc.com/current 

  • 13 décembre 2016

    Présentation du tout nouveau LeSexeetMoi.ca

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est fière de présenter le nouveau nom et la version rafraîchie et mise à jour de son site Web primé sur la santé sexuelle et génésique : leSexeetMoi.ca.

    Autrefois connu sous le nom masexualité.ca, le site Web donne accès à des renseignements exacts, impartiaux et factuels sur la santé sexuelle depuis 2001. Il reçoit plus de 8 millions de visites par année, ce qui en fait la ressource de prédilection en matière de santé sexuelle et génésique au Canada et dans le monde entier depuis plus de 15 ans déjà.

    Le nouveau site leSexeetMoi.ca reconnaît que les relations interpersonnelles, la diversité sexuelle, les pratiques sexuelles et les options de contraception sont en constante évolution, et il reflète ainsi le rythme rapide auquel notre époque se transforme.

    Les sections suivantes rassemblent tous les renseignements nécessaires sur la sexualité :

    • Votre corps
    • Activité sexuelle
    • LGBTTQ+
    • ITS
    • Contraception
    • Grossesse
    • Consentement

     

    De nouvelles sections ont été ajoutées au site Web afin d’aborder des enjeux contemporains, tels que les dangers du cyberespace, la hausse du taux d’ITS, le consentement et les agressions sexuelles lorsqu’il y a eu usage de drogues ou d’alcool.

    À l’heure numérique, il est facile de dénicher des renseignements sur tous les sujets imaginables, mais lorsqu’il est question de trouver des renseignements fiables sur la santé sexuelle, une recherche en ligne peut mener à des résultats choquants ou peu probants. LeSexeetMoi.ca est une ressource fiable pour les personnes de tous âges. 

    Quoique les renseignements fournis sur le site Web ne visent pas à remplacer les consultations en personne avec un professionnel de la santé, l’objectif est d’assurer que tous aient accès à des renseignements factuels sur la santé sexuelle et génésique afin de pouvoir prendre des décisions éclairées.

    LeSexeetMoi.ca présente des faits exacts appuyés par de véritables médecins. La SOGC a rédigé le contenu du site en collaboration avec une équipe de professionnels de la santé, soit des obstétriciens, des gynécologues, des médecins de famille, des représentants de la santé publique et des éducateurs. 

    Le sexe est souvent un sujet délicat à aborder. LeSexeetMoi.ca fait en sorte qu’il est facile de trouver des réponses à vos questions sur la sexualité de manière discrète et confidentielle, sans avoir de conversation embarrassante. Tout en respectant le caractère sensible des questions abordées, le site Web va droit à l’essentiel et fournit les renseignements nécessaires pour faire des choix sains et sécuritaires en matière de sexualité. Que vous soyez nerveux de poser une question ou d’avoir à y répondre, visiter le site Web est un bon point de départ.

    Sur le site leSexeetMoi.ca, il n’y a pas de malaise, que des faits. 

  • 12 décembre 2016

    Maintenant disponible : votre Communiqué SOGC de décembre

    Le dernier numéro du Communiqué est maintenant en ligne - lisez les dernières nouvelles de la SOGC

  • 7 octobre 2016

    Nouvelle campagne sur le VPH cible les femmes entre 25 et 45 ans

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) lance aujourd’hui une nouvelle campagne pour sensibiliser le public au sujet du virus du papillome humain (VPH), incluant une campagne publicitaire de choc qui sera diffusée dans certains cinémas Cineplex partout au Canada au cours des deux prochaines semaines.

    La campagne cible les femmes de 25 à 45 ans. L’incidence du VPH augmente chez les femmes dans la trentaine et la quarantaine qui n’ont vraisemblablement jamais présenté de symptômes, mais qui pourraient tout de même être touchées par le condylome acuminé ou atteintes du cancer. Avec l’âge, le corps a plus de difficulté à se départir du virus. Trois Canadiens sur quatre auront une infection au VPH à un moment dans leur vie.

  • 4 octobre 2016

    Appel de résumés : CCSA 2017

    Profitez de cette occasion unique de faire voir votre travail par plus de 4 500 professionnels du domaine de la santé des femmes lors de notre Conférence clinique et scientifique annuelle et dans l'édition de mai 2017 du Journal d'obstétrique et gynécologie du Canada.

    Pour plus de détails sur le programme des résumés pour la CCSA, veuillez visiter le site Web au https://sogc.org/fr/conference/ccsa/r-esum-es.html

    Le site Web pour les soumissions des résumés ouvrira en novembre 2016.

    La date limite des soumissions est le 14 décembre 2016.

  • 16 septembre 2016

    Nouveau rédacteur en chef, Journal d'obstétrique et gynécologie du Canada

    Nous sommes ravis d’annoncer la nomination de Togas Tulandi, M.D., MHCM, FRCSC, FACOG à titre de nouveau rédacteur en chef du Journal d'obstétrique et gynécologie du Canada.

    Le Dr Tulandi a acquis une vaste expérience en matière de publication puisqu’il a occupé et qu’il occupe encore le poste de corédacteur du Journal. Il a également siégé au comité de rédaction de plusieurs journaux, notamment Obstetrics and Gynecology, Fertility and Sterility et le JMI. Il compte à son actif plus de 350 publications, 390 résumés, 60 chapitres d’ouvrages et douze livres. 

    Le Dr Tulandi a mené une brillante carrière durant 25 ans à titre d’universitaire, de clinicien et de chercheur. Après avoir terminé sa période de résidence et avoir été boursier en endocrinologie reproductrice et infertilité à l’Université McGill, il a gravi les échelons pour passer de chargé de cours à professeur titulaire permanent en l’espace de dix ans. À l’heure actuelle, il occupe le poste de directeur intérimaire au département d’obstétrique et de gynécologie du Centre universitaire de santé McGill.

    Le Dr Tulandi a une vision inspirante pour l’avenir du Journal, qui s’appuie sur le travail remarquable du Dr Tim Rowe. Le Dr Tulandi assumera ses nouvelles responsabilités à partir du 1er janvier 2017 et il les exercera à partir de Montréal.
     
    Joignez-vous à nous pour lui souhaiter la bienvenue dans la grande famille de la SOGC.

    Jennifer Blake, MD
    Directrice générale

  • 29 août 2016

    Le nouveau guide de pratique clinique sur la nutrition féminine tout au long du cycle de vie, une prescription moderne pour les professionnels de la santé

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est fière d'annoncer la publication d’un guide longuement attendu, et intitulé Consensus canadien sur la nutrition féminine : adolescence, reproduction, ménopause et au-delà (en anglais à ce moment). Ce document complet résume les résultats de recherche clinique et scientifique les plus récents sur la nutrition féminine. Il dote les professionnels de la santé des connaissances et des outils de base dont ils ont besoin pour conseiller les femmes tout au long de leur cycle de vie. Lisez le Communiqué aux médias

  • 29 août 2016

    Énoncé de l’American College of Medical Genetics and Genomics (ACMG) pour le dépistage prénatal non effractif (DPNE)

    Le 28 juillet, l’American College of Medical Genetics and Genomics (ACMG) a rendu public un énoncé pour le dépistage prénatal non effractif (DPNE) comme une option optimale de premier choix pour dépister certaines affections génétiques, comme la trisomie 21, pendant la grossesse chez toutes les femmes, peu importe leur âge. « Toutes les femmes enceintes doivent savoir que le DPNE est l’option de dépistage la plus sensible pour détecter les aneuploïdies traditionnellement dépistées (p. ex., les syndromes de Patau, d’Edwards et de Down). » Lire le communiqué de presse en anglais Les données soutiennent le consensus grandissant pour le DPNE Les données soutiennent de plus en plus l’emploi du DPNE, et l’ACMG est le membre de la collectivité en médecine à prôner récemment son adoption élargie. L’ACMG formule des recommandations supplémentaires au sujet du dépistage prénatal L’ACMG a également formulé plusieurs autres recommandations au sujet du DPNE qui traitent entre autres de certaines VNC (microdélétions), de trisomies rares et de VNC dans le génome :

    • L’ACMG recommande d’aviser toutes les femmes enceintes de l’accès élargi au DPNE afin de dépister les VNC pertinentes sur le plan clinique (microdélétions) et il suggère des points de discussion précis qui devraient être couverts au cours de la conversation.
    • L’ACMG ne recommande pas le DPNE dans le dépistage des aneuploïdies autosomiques autres que celles au sujet des chromosomes 13, 18 et 21.
    • L’ACMG ne recommande pas le DPNE dans le dépistage des VNC dans le génome. Si ce genre d’information est souhaité, il recommande les tests diagnostiques avec l’analyse des microréseaux chromosomiques.

  • 15 août 2016

    Maintenant disponible : Votre Communiqué SOGC d'août

    Le dernier numéro du Communiqué est maintenant en ligne - lisez les dernières nouvelles de la SOGC.

  • 24 juin 2016

    La SOGC accueille son nouveau président : le Dr George D. Carson

    La SOGC a le plaisir d’annoncer la nomination du Dr George D. Carson comme 73e président de la Société. Le Dr Carson occupera ce poste de juin 2016 à juin 2017. « Je tiens à remercier sincèrement les membres du conseil d’administration de la SOGC de m’avoir confié ce poste, et j’ai très hâte de les représenter pendant la stimulante année qui est devant nous, » a déclaré le Dr Carson lors de la conférence clinique et scientifique annuelle de la SOGC à Vancouver (C.-B.). Les employés de la SOGC et les membres du conseil d'administration souhaitent la bienvenue du Dr George D. Carson dans son nouveau rôle en tant que président et lui souhaitent une année des plus enrichissantes. Nous remercions sincèrement la Dre Margaret Burnett pour son leadership à titre de présidente en 2015-2016.

    Pour trouver une courte biographie du Dr Carson ainsi qu'une liste des membres du conseil d'administration qui l'appuieront durant son mandat, veuillez cliquer ici.

  • 24 juin 2016

    La SOGC reconnaît la contribution remarquable de membres en remettant des prix annuels

    La SOGC a reconnu l’excellence de membres ainsi que la contribution remarquable de professionnels qui vouent de leur temps à la santé des femmes dans le cadre de la remise de prix annuels à sa conférence clinique et scientifique annuelle à la mi-juin. La cérémonie de remise de prix de la SOGC reconnaît les réalisations exemplaires de chefs de file de notre société. La cérémonie de cette année a rendu hommage à des membres grâce au prix du président 2016, aux prix pour services distingués de la SOGC, et aux prix de réalisations régionales. Ces prix, dont les récipiendaires sont sélectionnés par les pairs, sont le plus grand privilège que la SOGC octroie en reconnaissance de la contribution exceptionnelle d’un membre. Joignez-vous à nous pour féliciter les professionnels remarquables suivants qui, grâce à leur sens du leadership solide, posent des gestes concrets dans le domaine de la santé des femmes : Récipiendaires des prix pour 2016 (liens aux communiqués de presse):

    Pour obtenir plus d’information sur nos prix annuels, y compris les dates limites de nomination et d’accès aux formulaires de demande, veuillez visiter notre page Prix, bourses et subventions.

  • 16 juin 2016

    Le nouveau guide de pratique clinique sur la nutrition féminine tout au long du cycle de vie, une prescription moderne pour les professionnels de la santé

    La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) a annoncé aujourd’hui la publication d’un guide longuement attendu, et intitulé Consensus canadien sur la nutrition féminine : adolescence, reproduction, ménopause et au-delà (en anglais à ce moment). Ce document complet résume les résultats de recherche clinique et scientifique les plus récents sur la nutrition féminine. Il dote les professionnels de la santé des connaissances et des outils de base dont ils ont besoin pour conseiller les femmes tout au long de leur cycle de vie. Lisez le Communiqué aux médias

  • 6 juin 2016

    Les innovations en soins de santé sexuelle et génésique offerts aux femmes occupent le centre de la scène à Vancouver du 14 au 17 juin 2016

    Lisez le Communiqué aux médias

  • 17 mai 2016

    Avis de l’assemblée générale annuelle de la SOGC de 2016

    Nous invitons tous les membres votants à l’assemblée générale annuelle de la SOGC : Le vendredi 17 juin 2016 7 h à 8 h The Westin Bayshore – Salon A Vancouver (C.-B.) L’ordre du jour et les documents connexes seront disponibles sous peu (accès aux membres seulement)

  • 16 mai 2016

    Avis du poste vacant : Rédacteur en chef, Journal d'obstétrique et gynécologie du Canada

    En vue du départ à la retraite imminent de son rédacteur en chef actuel, la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC) est à la recherche d’un nouveau rédacteur en chef du Journal d’obstétrique et gynécologie du Canada (JOGC). Il s’agit d’un poste contractuel auprès de la SOGC, dont la durée du mandat est de 5 ans. Le rédacteur en chef dirige l’ensemble des opérations quotidiennes du JOGC, supervise le bureau de rédaction, contribue par la rédaction d’articles, veille à la sortie de chaque numéro à temps, et formule des recommandations qui visent une meilleure diffusion des documents scientifiques. Le rédacteur en chef relève du directeur scientifique de la SOGC. Si ce poste vous intéresse, nous vous invitons à consulter la description du poste : http://sogc.org/wp-content/uploads/2016/05/JOGC_R--dacteur_en_chef.pdf Les dossiers de candidature seront examinés à partir du 17 juin 2016.